Le travail, ça fait mal !
Nous avons tous entendu que le terme « travail » dérive du latin « tripalium », un instrument composé de trois pieux utilisé pour ferrer des animaux ou infliger des souffrances aux esclaves. Rien que ça ! Le mot « travail », apparu au XIIe siècle, désignait à l’époque une « vive douleur », un « tourment », un « effort considérable » ou encore une « fatigue extrême ». Dans le langage courant, « travail » peut aussi être synonyme de « labeur », « peine » ou « charge », et on entend même l’accouchement appelé « travail », insinuant ainsi « tourment ». D’ailleurs, il est vrai que la Bible dit à Eve : « tu accoucheras dans la douleur ».
Et si on se trompait… depuis longtemps ?
Les recherches de Marie-France Delport, normalienne, linguiste et spécialiste des langues romanes (plus particulièrement de l’espagnol), remettent complètement en question le lien entre les mots « travail, trabajo, travagliare… » et « tripalium » :
- Tout d’abord, elle souligne un souci phonétique : ces langues auraient remplacé le « i » par un « a », un changement jugé « phonétiquement insolite » par notre linguiste.
- Ensuite, elle se penche sur les mots espagnols médiévaux « trabajar » et « trabajo », montrant qu’ils décrivent « une tension visant un objectif tout en faisant face à une résistance ». Pour ceux que cela intéresse, quelques pages de son étude sont disponibles ici.
On peut également considérer le préfixe « trans », souvent réduit à « tra », signifiant « passage », ce qui est en accord avec la définition proposée par Marie-France.
Une connexion inattendue
De plus, si l’on examine sans trop de difficulté la racine commune des mots « travel » et « travail », on peut voir que « travel » proviendrait du français « travail ». Personnellement, je ne trouve rien de traumatisant à voyager…
La nature du travail d’accouchement
En pensant à l’accouchement, on pourrait se demander si « travail » désigne plutôt une souffrance, une torture, ou s’il symbolise un passage : celui d’un bébé vers le monde extérieur, accompagné de sa propre résistance.
Un concept à redéfinir
Étrangement, on nous a conditionnés à penser que le travail, de par ses origines, était une forme d’entrave, alors qu’en réalité, sa connotation étymologique pourrait être plus proche de celle d’une libération. Cela change beaucoup de choses, n’est-ce pas ?
Si le terme « travail » ne se réfère pas à un labeur douloureux mais à un passage d’un état à un autre, tout en intégrant l’idée de « but » tout en conservant, cependant, celle de « résistance », alors cela mérite d’être réévalué ! Peut-être est-il encore plus important de se connecter à son étymologie pour apprécier son travail !
Vers le job de ses rêves
« Trouver et oser le job de ses rêves » – c’est notre motto chez waouh me ! Cela implique avant tout d’identifier son « but » et d’oser avancer sur le chemin qui y mène, non pas dans la souffrance, mais plutôt dans l’effort positif. Cela redéfinit complètement le verbe « travailler » !
Événement spécial pour vous
Pour explorer comment vous rapprocher de votre « but » et « travailler » tout en éprouvant du plaisir, nous avons un événement exclusif prévu pour vous. Le 6 avril à partir de 19h30 : 2 heures d’ateliers et de master-class inspirants ! Pour plus d’informations sur cette soirée unique (petite participation de 3€ pour la boisson) : suivez ce lien.


